Je me suis mise un soir à ma fenêtre. Je pouvais voir l'horizon, les courbes des arbres et les nuages, tout était plongé dans le noir et l'on entendait que les gouttes d'eau tombée sur la vitre. Soudain, dans le ciel d'encre un éclaire illumina les cieux. Pendant une fraction de seconde l'horizon fut découvert, il venait de dévoilé ces secrets les plus profonds.
Mais sa ne s'arrêta pas là, un son donnant l'impression d'être rempli de toute la peine du monde résonna au loin. Ce grondement si grave, si mélancolique, rageur et sévère révéla la solitude et le vide que ce paysage essayait de cacher. Le masque qu'avait l'horizon cette après-midi a disparu.
Ensuite le calme est revenu mais n'importe qui aurait pu le deviner, bientôt le monde nous fera à nouveau découvrir une facette de lui.
Debout devant cette fenêtre, je sors une main. Les gouttes d'eau coulent alors sur cette partie du corps tendu au dehors. Elles pénètrent en moi, elles m'hypnotisent et me racontent tout le point du monde qu'elles portent sur leurs épaules. Oui, imaginé, et si la pluie était les larmes de l'univers qui coulent à notre place. Que l'éclair soit la petite lumière qui nous tien en vie, celle qui illumine les moments sombres. Et que le tonnerre soit tous les sanglots, la tristesse et la rage que l'on peut éprouver.
Penser la prochaine fois que vous verrez le ciel ainsi qu'il porte peut être un lourd fardeau, un grand secret que je viens probablement de vous révélé...
texte et photo de moi